La décadanse

Nouvelles mortuaires, d'Anton Tchekhov, mise en scène Didier Carrier

Théâtre de l'Orangerie

  • 66C, quai Gustave Ador - Les Eaux-Vives - Genève
  • Plan Voir sur le plan
  • www.theatreorangerie.ch
Texte : Anton Tchekhov
Mise en scène : Didier Carrier
Distribution : Isabelle Bosson, Nathalie Boulin, Marie Ruchat,
Vincent Babel, Didier Carrier
Scénographie : Florence Magni
Lumières : Jean-Michel Carrat
Maquillage : Katrine Zingg
Coproduction : Compagnie du Solitaire et Théâtre de l’Orangerie
Soutiens (au moment de l'impression) : Ville de Genève
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Publiés dans des revues littéraires russes entre 1885 et 1903, « La nuit au cimetière », « L’envie de dormir », « La fin d’un acteur », « Le juge d’instruction », « La peur » et « Ma vie » sont les textes ou extraits de nouvelles qui constituent le spectacle Nouvelles mortuaires d’après des nouvelles d’Anton Tchekhov, mis en scène par Didier Carrier. Célèbre pour sa concision, son humour fin et dense et son univers empreint d’humanisme et de poésie, l’écrivain russe aux six cents œuvres littéraires a été un révolutionnaire dans la rédaction de nouvelles. Il dissèque la nature humaine, rapporte les complaintes répétées de personnes ordinaires, évoque les aberrations de la vie, parle de l’inévitable, mais excelle surtout dans la mise à nu des strates les plus profondes de l’âme humaine.

Pourquoi donc le metteur en scène, auteur, marionnettiste et comédien Didier Carrier a-t-il choisi la thématique de la mort ? Il répondra que c’est pour le plaisir de soulever un tabou, pour mieux la comprendre, l’apprivoiser mais également pour en rire. Survivre à la mort, n’est-ce pas la plus sublime des farces ? Les comédiens racontent les histoires, intemporelles, tantôt tragiques, tantôt comiques. Dans un manège incessant tournant au ralenti tel un kaléidoscope aux couleurs défraîchies, ils jouent tour à tour des destins multiples. La farce l’emporte parfois sur le tragique mais le tragique, souvent, l’emporte sur la farce. La mort ne pourrait-elle pas au fond être vécue comme libératrice au mépris de la raison et de la morale ?
20:00 – 21:30
Plein tarif : CHF 30.- AVS / AI / Chômeurs : CHF 20.- -20ans / Etudiants / Professionnels : CHF15.-
http://www.theatreorangerie.ch/page/reservations
Signaler une erreur Ajouté par garance le 6 juillet 2017
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