La décadanse

Le dieu du carnage / Yasmina Reza / Georges Guerreiro

Théâtre de l'Orangerie

  • 66B, quai Gustave-Ador - Les Eaux-Vives - Genève
  • Plan Voir sur le plan
  • https://www.theatreorangerie.ch/
Texte : Yasmina Reza
Mise en scène : Georges Guerreiro
Distribution : Marie Druc, Carine Barbey, Valentin Rossier, Vincent Bonillo
Scénographie: Christian Gregori
Collaboration artistique : Vincent Babel
Lumières: Jonas Bühler
Création son: Jean-Alexandre Blanchet
Régie son: Loane Ruga
Costumes: Nathalie Matriciani
Maquillages: Katrine Zingg
Coproduction : Baraka / Théâtre de l’Orangerie

Avec le soutien de : Ville de Genève, Département de l’instruction publique

Le dieu du carnage est l’une des pièces phares de Yasmina Reza. Elle a été créée en 2007 par Jurgen Gösch à la Schauspielhaus de Zurich puis au Berliner Ensemble de Berlin, et en 2008 dans une mise en scène de l’auteure au Théâtre Antoine à Paris, avec Isabelle Huppert. Elle est actuellement jouée dans le monde entier et a été adaptée à l’écran par Roman Polanski en 2011. Elle est présentée pour la première fois en Suisse romande dans une mise en scène de Georges Guerreiro. A partir d’un fait divers aux apparences banales, Yasmina Reza présente une bourgeoisie bien pensante qui finit par se déchirer.

Dans un square paisible, le jeune Ferdinand Reille frappe à coups de bâton son camarade d’école, Bruno Houllié. Les parents des deux garçons se rencontrent pour régler le litige. Civilisés, bienveillants et conciliants dans un premier temps, les deux couples tentent de tenir un discours commun de tolérance policée qui s’envenime très vite pour sombrer dans un jeu de massacre. Derrière les discours de circonstance, les bouquets de tulipes, les clafoutis, les livres d’art et les bonnes consciences, le dieu du carnage se met au travail. Petit à petit, les vrais visages se dévoilent, les failles de chaque couple apparaissent, et tout dérape progressivement. Les Reille et les Houllié recèlent une cruauté et une sournoiserie qui finissent par se révéler dans un combat verbal sans merci. L’amour-propre, l’hypocrisie, la jalousie, sont les ingrédients de cette pièce redoutable, subtile, sur les masques, la superficialité des convenances sociales et la sauvagerie humaine dissimulés sous le vernis des bonnes manières.
20:00 – 21:30
Plein tarif : CHF 30.- AVS / AI / Chômeurs : CHF 20.- -20ans / Etudiants / Professionnels : CHF15.
Signaler une erreur Ajouté par garance le 1er juin 2016
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